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Conférençovore

Conférençovore

Des articles de fond, de temps en temps, des chaînes YT à mon sens intéressantes, des billets d'humeur...

Tableau de bord

  • Premier article le 26/07/2019
  • Modérateur depuis le 13/10/2019
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Derniers commentaires




  • 1 vote
    Conférençovore Conférençovore 30 janvier 13:04

    @arthes
    Dans plusieurs autres ouvrages comme "les particules élémentaires" et un autre dont j’ai oublié le titre (d’ailleurs c’est une constante avec Houellebecq : j’en oublie les titres alors que je les ai tous ou presque lu, de même que les histoires qui sont secondaires à part la "Possibilité d’une île" qui est à recommander comme chez Bukowski, Kafka et d’autres), on retrouve ce ou ces personnages censés illustrer la décadence, l’avillissement intégral et volontaire de l’occidental désabusé, n’attendant plus rien de la vie sinon la poursuite d’une minable jouissance perpétuelle jusqu’à ce que mort s’en suive. C’est une lecture qui peut être vécue comme déprimante mais elle est jugée par beaucoup comme brillante au sens où l’auteur met surtout en lumière et de manière brute une réalité de nos sociétés dites développés. 
    Le seul qui tranche un peu (de mémoire...) et du point de vue du style plus travaillé (et pour cause, le perso principal est un expert de la littérature) est "Soumission". Mais le fond est le même : j’ignore comment certains lecteurs ont pu s’extasier du scénario de ce livre (voire l’interpréter complètement à l’envers) alors qu’il s’achève avec un funeste destin pour notre pays mais il comporte la même dimension fataliste. Elle est simplement étendue à toute une nation. 

    Que Houellebecq et Onfray aient pu se rencontrer et se raconter récemment n’a rien de surprenant : tous deux partagent cette idée de fin de cycle de notre civilisation, une idée assez répandue mais que l’un illustre par la littérature et l’autre par la philo de manière plus ou moins réussie. Mais probablement que cette idée est aussi tout simplement liée à la condition même de ces personnes : Sans faire dans la psycho de bazar, Onfray s’est déjà tapé 2 AVC me semble-t-il. Il a aussi perdu une de ses femmes et n’a pas eu d’enfants : autrement dit, il sait qu’il ne restera de lui que ses livres, ce qui n’est pas rien, mais il est conscient en bon expert de l’histoire de la philo que nombreux sont les auteurs, compositeurs et autres à finir oubliés et ce malgré un talent tout autre que le sien. Houellebecq est un dépressif (né ?) qui se consume depuis des années. Une connaissance, vendeur de voitures, l’a un jour vu débarquer dans sa concession : au début, il a cru que c’était un clodo qui s’était perdu là. Il était accompagné d’une sorte de pouffe vêtue d’une jupe en skaï ras-la-touffe d’une vulgarité sans nom. Mais non, c’était bien lui... Par contre, je n’ai aucunement l’impression que son ego ou son image l’importe, bien au contraire. Il est juste dans son rythme à lui et une forme de mépris assumé pour la représentation. Ces derniers tranchent avec les codes médiatiques qui exigent des gens avec de la répartie, qui vont vite... mais où exactement, personne ne le sait vraiment, semble-t-il nous dire. Peut-être et au pire en joue-t-il un peu, comme pour nous dire "vous n’aimez pas ma gueule, mais moi, je m’en tape de ma tronche, comme de la vôtre d’ailleurs, je suis.". Depardieu est du même tonneau. Ceci se vérifie dans sa conception de la perception :

    Le roman, essentiellement, est fabriqué par des îles. Des îles qui sont des personnages. Il y a aussi des romans à la première personne qui sont différents dans ce sens que ce n’est pas vraiment un « je » de la biographie mais un « je » de la perception plutôt. C’est un « je » particulier d’un être percevant avec sa manière particulière de percevoir. Disons que dans un film, ce serait plutôt la caméra qu’un personnage. Le « je » d’un roman écrit à la première personne serait ça. Mais la poésie a ceci de très particulier que « je, tu il ou nous » sont équivalents d’un certain côté. C’est-à-dire, il y a une certaine a-grammaticalité qui est en fait signifiante d’une absence de distinction réelle entre soi et les autres et même entre soi et le monde.




  • 5 votes
    Conférençovore Conférençovore 29 janvier 17:24

    Tiens l’impuissant et homo refoulé grosconnard intervient sur un module consacré à un film de boule. Voilà qui ne manque pas de piquant...



  • vote
    Conférençovore Conférençovore 29 janvier 17:20

    est censé

    Pfffff... En 2023, toujours pas de mode édition...



  • vote
    Conférençovore Conférençovore 29 janvier 17:19

    * et ça tombe

    bien



  • vote
    Conférençovore Conférençovore 29 janvier 17:18

    @Gaspard Delanuit

    Et l’entraînement en censé durer combien de temps avant de passer à la compète au juste ?

    Non, parce que sans vouloir faire les rabat-joies, il risque d’avoir quelques changements d’ici les prochaines décennies au vue de la démographie actuelle et des décisions prises par les gens élus. Alors oui, on aura bien une nouvelle constitution (et même tout un système juridique, quelle chance...) et ça tombe, tout a été écrit il y a 12-14 siècles de cela. Y’a plus qu’à.

    Par contre je ne suis pas certain que cette constitution sera très démocratie-directe-friendly, même si elle sera l’émanation du souhait d’une partie du peuple si cher à Etienne. Je peux me tromper hein... mais il y a quelques exemples historiques et certains peuples (par exemple les Serbes du Kosovo, les Libanais maronites, etc) qui seraient plutôt en phase avec cette prédiction.

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