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Étirév

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    Étirév 2 février 10:11

    « La guerre des sexes aura-t-elle lieu ? »
    Il y a quelques millénaires, déjà, que cette guerre a eu lieu et que l’homme en est sorti vainqueur. Ce fut un effroyable malheur pour la Terre tout entière, puisque ce fut le commencement de l’ère de cruauté, de servitude, de barbarie, qui devait durer aussi longtemps que l’anthropocratie.
    Vainement les femmes avaient essayé d’opposer une digue à la révolte des hommes contre Elles, aux erreurs naissantes dans leur esprit. De toutes parts les luttes surgissaient et menaçaient la science primitive des Femmes. Les masses masculines liguées se ruaient contre « la race habélique ». Partout le sang coula.
    Ce fut la grande lutte des Titans contre les Génies, des Caïnites contre les Habélites et plus tard les Séthites. Les Kabbalistes et les savants initiés savent que, dans les textes primitifs, Habel est une femme, « la Femme-Esprit », sœur de l’homme (Habel ou Hébel, nom générique des premières filles). On en fera le frère de Cain (Caïn, nom générique des enfants mâles), quand on supprimera la Femme de l’histoire ; alors l’humanité ne commencera plus que par des mâles.
    Le motif principal de cette attaque était bien réellement celui que donne la Bible, le « sacrifice » de la Femme plus favorable à son développement que celui de l’homme, c’est-à-dire ayant des suites spirituelles, tandis que celui de l’homme avait des suites bestiales. Pour cela il voulut l’entraver. Ce fut une rage et la Femme, révoltée d’abord contre ce pouvoir qu’il voulait prendre sur elle, contre ce droit qu’il se donnait d’intervenir dans les lois de sa nature, lutta vaillamment pour affirmer sa liberté sexuelle et défendre l’honneur de son sexe outragé. Mais lui devenait fort, Elle commença à craindre sa brutalité et, apeurée, se cacha dans les lieux retirés (cités lacustres, hauts-lieux , etc.), où il ne pouvait la surprendre.
    Deux partis ennemis se formèrent qui adoptèrent des signes et des symboles.
    Mais les Kaïnites, qui portaient partout leur jalousie, renversaient les signes et les symboles des Habélites ou parodiaient les emblèmes féminins. Il fallait porter leurs signes pour être épargné par eux ; ils forçaient les faibles à les suivre, à les aider, à les glorifier.
    Ces hommes, qui étaient de jeunes vauriens, s’emparaient de tout ce qu’ils trouvaient en la possession des femmes, leurs récoltes, leurs fruits, les animaux domestiqués ou élevés par elles.
    Leur folie, leurs hallucinations perverses, leur méchanceté montraient en eux de jeunes déments précipités, au début des entraînements passionnels, dans l’abîme que le vice engendre.
    Cette période de la vie primitive nous les montre subissant la crise que la science moderne a appelée « la folie de l’adolescence ».
    Dans ce désordre, ils avaient rompu le lien moral qui les unissait à la Femme, ils avaient outrageusement nié sa parole, étaient devenus impies et sacrilèges et, les premiers, inventèrent le mensonge qu’on a appelé plus tard le blasphème (Le mot blasphème vient de « phèma », parole, et « blapto », nuire).
    La vie était devenue terrible pour les femmes. Retirées dans leurs possessions, sans cesse aux aguets, séparées les unes des autres par des chemins semés d’embûches et de périls, Elles ne savaient comment se réunir pour se soutenir. Elles n’étaient pas organisées pour la lutte.
    C’est alors que l’on vit surgir quelques courageuses qui, prenant la direction d’un mouvement, s’érigèrent en directrices.
    NB : Dans la Franc-Maçonnerie moderne dite « spéculative », nous trouvons l’existence d’une « Maçonnerie mixte », ou « Co-Masonry », comme elle est appelée dans les pays de langue anglaise, qui représente tout simplement une tentative de transporter, dans le domaine initiatique lui-même qui devrait encore plus que tout autre en être exempt, la conception « égalitaire », si chère au monde moderne, qui, se refusant à voir les différences de nature qui existent entre les êtres, en arrive à attribuer aux femmes un rôle proprement masculin, et qui est d’ailleurs manifestement à la racine de tout le « féminisme » contemporain, notamment celui, obscène et profane, des « Femen » et autres « Pussy Riots », ou celui, agressif, des « chiennes de garde », aboyant contre tous les hommes sans distinction ; un féminisme parodique et vulgaire à l’opposé du Vrai Féminisme (antique et spirituel) qui tend, malgré tous les obstacles, à renaître de ses cendres.
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    Étirév 31 janvier 09:48

    Toutes les races sont autochtones.
    La terre ne s’est pas peuplée par des émigrations, il n’y a pas eu d’homme primitif créé par la volonté d’un Dieu Créateur dans un endroit donné, l’humanité est sortie de la terre végétale, par voie d’évolution, dans tous les pays en même temps.
    La race blanche habitait l’hémisphère boréal parce que c’est là qu’elle était sortie de la végétation boréale qui avait été son état embryonnaire.
    Une race noire, plus ancienne, était sortie de la végétation tropicale d’Afrique et d’une partie de l’Asie. La race rouge, moins connue, s’était développée sur les hautes montagnes de l’Amérique du Nord. Cette race avait possédé l’hémisphère occidental, pendant que la race jaune possédait l’oriental.
    Donc il faut abandonner la théorie des émigrations de peuples. Mais si les hommes ne se sont pas déplacés en masse, ce qui a circulé, c’est l’idée, c’est la pensée créatrice qui a fait naître des religions et des civilisations.
    NOS RACINES, NOS VÉRITABLES ORIGINES



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    Étirév 31 janvier 08:05

    La carence de la plupart des analyses géopolitiques vient du fait que le paradigme d’étude ne prend, le plus souvent, pas en compte la réalité des acteurs en présence. Les rapports de forces sont, la plupart du temps, considérés au regard des seuls États. Or, depuis plusieurs siècles, s’est développé, dans l’ombre, un acteur géopolitique nouveau, anonyme et de nature privé, que nous appelons du terme générique de « puissances d’argent ». D’un point de vue méthodologique, cet acteur, nouveau, est déroutant à plus d’un égard. Premièrement, il est anonyme, ce qui rend difficile son appréhension précise et la mesure de sa puissance, relative comme absolue, par rapport aux traditionnels États. Ensuite, cet acteur ne répond pas aux mêmes règles d’engagement, pour employer une terminologie militaire, que les États. D’une part, les « puissances d’argent » sont des acteurs privés, et non publics, qui répondent donc à des intérêts d’ordre strictement catégoriel, en aucun cas à un quelconque « intérêt général ». Mais, comme par essence ils sont anonymes, on a du mal à discerner leur présence autrement que par des déductions et recoupements d’informations. D’autre part, et peut-être surtout, ces acteurs, qui ne sont pas géographiquement délimités (pas de contraintes géographiques), ne fonctionnent fondamentalement pas selon la même logique que les États traditionnels. Alors que les États, quelle que soit leur taille, sont limités par des frontières et répondent à une logique d’ordre sédentaire, ces nouveaux acteurs politiques (que d’aucuns, tel que Peter Scott Dale, nomment « État profond ») répondent à une logique de type nomade.
    (...)
    Dans la plupart des pays du monde, l’État actuel est l’État profond, c’est-à-dire une réelle ploutocratie cachée derrière une démocratie coquille vide. Cette étape, qui a souvent pris le chemin indirect et sournois du contrôle bancaire, utilise, parfois, lorsque c’est nécessaire, des méthodes plus musclées. C’est ainsi que la prise du contrôle étatique par l’oligarchie n’a, historiquement, fait l’économie d’aucun coup d’État, permanent ou non. Citons les exemples récents du Vénézuela, de la procédure de destitution de Dilma Rousseff comme présidente du Brésil en 2016 ou encore la destitution du président ukrainien Viktor Ianoukovitch en 2014. La France n’a pas échappé à ce type d’expérience, qui fut rondement menée par l’oligarchie française contre Charles de Gaulle en 1969, sans même parler du soutien actif des USA dans le putsch d’Alger par l’OAS en 1961. Toutes les révolutions de couleur, de fleur ou autre nom jovial, sont une émanation de cette première tactique, consistant, pour les oligarchies (locales ou coalisées), à s’emparer des institutions étatiques des différents pays du monde. La seconde étape consistant en la collaboration des élites économiques des différents pays occidentaux.
    Franklin Delano Roosevelt, président américain durant la Seconde Guerre mondiale (discrètement au courant des manœuvres de « l’Etat Profond ») disait : « En politique rien n’arrive par hasard. Chaque fois que survient un événement, on peut être certains qu’il avait été prévu pour se dérouler de cette façon. ».
    LIEN



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    Étirév 20 janvier 13:19

    L’Usure en Occident
    Certains auteurs d’ouvrages sur les Templiers ouvrent certaines perspectives sur le rôle que les rivalités financières du capitalisme naissant ont pu jouer dans la destruction de l’Ordre du Temple au XIVème siècle. Les Templiers étaient, à certains égards, des sortes de rivaux des banquiers italiens qui, de ce fait, les voyaient d’un mauvais œil. Régine Pernoud, dans son ouvrage « Les Templiers » souligne le fait que, déjà, en Palestine, les Templiers avaient eu affaire avec les intrigues des banquiers de Venise, de Gênes et de Pise. En effet, le pouvoir des Templiers contrebalançait celui de Rome, ils avaient avec eux des rois et des puissants. Les Templiers cherchaient à centraliser, dans le Temple de Londres, les annates (taxe « papale »). Ils auraient aussi centralisé les encaisses métalliques qui constituaient la richesse mobilière de la France ; s’ils avaient atteint ce but, la puissance de Rome aurait été remplacée par celle de Londres, et le « Catholicisme Jésuiste » aurait sombré devant le « Christianisme Johannite ». Ce furent les hauts barons anglais qui firent échouer ce projet. Remarquons que c’est au XIVème siècle, également, que l’Église romaine cessa d’excomunier ceux de « ses enfants » qui pratiquaient l’« usure », c’est-à-dire le prêt à intérêt, dont on sait aujourd’hui les conséquences que la liberté ainsi accordée devait avoir sur l’évolution du monde Occidental. Valérie Bugault dans « Les raisons cachées du désordre mondial », écrit que « La City de Londres, qui acquiert dès 1319 une autonomie politique (c’est-à-dire 5 ans après la destruction de l’Ordre des Templiers), peut être considérée comme étant historiquement le premier paradis fiscal des temps modernes. Elle abrite les plus riches commerçants anglais qui ont obtenu d’Édouard II (souverain faible et/ou corrompu) un statut dérogatoire au droit public. La City est, depuis cette époque, une ville dans la ville, son activité financière échappe à la magistrature de l’État britannique tout en faisant bénéficier l’empire thalassocratique des largesses financières nécessaires à son propre développement. La City a opéré comme une sorte de poste de pilotage de l’Empire britannique conférant aux dirigeants britanniques qui se sont succédé les moyens financiers de développer leur autorité sur le reste du monde. ». Gardons néanmoins à l’esprit que l’argent n’est jamais qu’un moyen et non une fin. Aussi, Caché derrière d’immenses intérêts financiers et géopolitiques, l’enjeu réel est peut-être ailleurs.
    Signalons au passage que la France a été le pays d’Europe où il a été le plus longtemps interdit de pratiquer l’usure. Et c’est à la Révolution française, avec l’aide de personnalités « savantes » des « Lumières » qui critiquaient cette interdiction et la jugeaient « archaïque » et « obscurantiste », qu’on a fini par légitimer le prêt à intérêt.
    Aussi, après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie.
    Aussi, rappelons que la démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des « puissances d’argent ».
    BLOG



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    Étirév 20 janvier 07:36

    Sex & Drugs & Rock... & Contre-Culture

    Est-il utile de rappeler que le Rock (issu du Blues et du Rythm and Blues noirs), apparu au début des années 1950, a permis l’intrusion, dans notre monde, d’influences négatives, sinistres, liées à la violence gratuite, à la drogue (notamment au LSD), au sexe (dans l’argot étatsunien, le terme « Rock and Roll » est un équivalent de « va-et-vient » ; certains doivent peut-être se souvenir de la première apparition TV d’Elvis en 1956, qui scandalisa l’Amérique puritaine avec son déhanchement « obscène »), aux pulsions les plus basses, et provoquant chez les êtres et par voie de conséquence dans nos sociétés, de graves effets pathologiques aux niveaux physiologique, psychologique et social.
    De plus, certains disques enregistrés par les Beatles, les Rolling Stones (notamment « Bridge to Babylon »), Led Zeppelin, Pink Floyd et autres groupes Rock, révèlent que ces enregistrements comportent des messages subliminaux destinés à être diffusé à l’insu du plus grand nombre. Ces messages, traités selon une technique appropriée (enregistrement à rebours camouflé : le message subliminal étant transmis par un « beat », ou un signal à fréquence ultra-sonique) atteignent, comme leur nom l’indique, un individu dans sa zone subconsciente, précisément là où ne s’exerce aucun contrôle rationnel. Par ce procédé, identique à celui qui est utilisé dans la publicité, s’effectue une véritable « persuasion clandestine », grâce à quoi le message anagrammatique est introduit, capté comme tel par le subconscient qui, dans un second temps, le décode et le reconstruit pour enfin le faire émerger au niveau du moi conscient qui, faute d’un discernement préalable, ne peut qu’adhérer, mais dans l’ignorance, au sens réel du dit message, dont le contenu est le suivant : perversion sexuelle, révolte contre tout ordre social, incitation au suicide, à la violence, etc.
    Un extrait d’un texte de John Todd est révélateur d’une connexion du Rock avec la basse sorcellerie : « de tout temps, dit-il, la sorcellerie a été pratiquée au son du Beat, qui est identique dans les cultes du Vaudou et dans la musique Rock. Impossible de pratiquer la sorcellerie sans cet accompagnement. ».
    Aussi, est-ce un hasard si la Loi sur la sorcellerie (Witchcraft Act 1735) fut abolie en Angleterre en 1951, au moment où naissait le Rock ?
    Dans le chapitre intitulé « Le déferlement du rock subliminal », extrait de son ouvrage « La Société Fabienne », Guy Boulianne écrit : « Les Beatles (bons garçons) et les Rolling Stones (méchants garçons) sont les deux faces d’une même pièce qui a été frappée par l’Institut Tavistock pour présenter à la jeune génération une nouvelle langue et une nouvelle éducation culturelle autour des prétendues libertés : la liberté de consommer de la drogue et la liberté de devenir une contre-culture. Tout ceci a été fabriqué. ». En effet, quand, par exemple, les Beatles arrivèrent aux États-Unis pour la première fois, en 1964, ils furent assaillis à l’aéroport par des centaines d’adolescentes hystériques. La presse nationale annonça aussitôt que la « Beatlemania » s’était emparée de l’Amérique. Mais en réalité, les jeunes filles avaient été transportées d’un collège du Bronx à New-York, et payées par les promoteurs des Beatles (Brian Epstein entre autres) pour leur séance de hurlements hystériques ; la même année, les Rolling Stones firent leur apparition en Amérique au « Ed Sullivan Show », comme les Beatles un peu plus tôt. Les téléspectateurs eurent cette fois droit au spectacle de la mise à sac du studio par les fans. Notons que le premier vrai succès des Stones fut, en fait, écrit par les Beatles, et ce fut le guitariste des Beatles, George Harrison, qui fit les arrangements pour leur premier contrat d’enregistrement.
    L’opposition entre les gentils Beatles et les méchants Rolling Stones fut la stratégie utilisée pour mettre la jeunesse dans un étau : l’habituel « diviser pour régner ». Les Beatles pénétraient des couches sociales et culturelles où les Rolling Stones étaient mal vus. Chacun pouvait choisir son camp. Lorsque les Beatles avançaient une nouveauté, les Rolling Stones s’en emparaient pour s’en moquer. Quand les Beatles vantent le voyage psychédélique au LSD, les Rolling Stones font l’apologie de l’héroïne. Quand les Beatles chantent « la paix et l’harmonie », les Rolling Stones proclament leur « foi satanique ». Cela devient si caricatural qu’on comprend que les deux attitudes étaient artificielles, comme un moyen pour semer la confusion dans l’esprit des jeunes. Moins d’un siècle auparavant, les jeunes étudiaient le violon ou le piano, mais la magie de la guitare électrique s’empara de l’espace sonore. On abandonna Bach, Mozart et Beethoven pour se lancer dans le Rock. Toutes ces mêmes sociétés d’enregistrement qui feront plus tard la promotion du hard Rock (Heavy Metal), ont dirigé des opérations secrètes pour détruire l’héritage musical des compositeurs classiques.
    EMI (Electrical & Mechanical Instruments) qui avait pris le contrôle des enregistrements de musique classique en faisant signer des dizaines de contrats concernant des interprètes de musique classique allemands, aura un rôle important dans la promotion des Beatles. Rappelons que EMI est à la base une des plus grosses entreprises de production d’électronique militaire, mais aussi un élément-clé de l’establishment du renseignement militaire britannique. Toutes ces curieuses « maisons de disques » (Capitol Records, EMI, etc.) dissimulaient des recherches militaires. La grande majorité des fans du Rock libertaire des années 60 ne se doute pas que les disques de ses idoles « révoltées et antimilitaristes » étaient produits par l’armée et les services secrets britanniques.
    La musique Rock est, et a toujours été, une entreprise conjointe avec les services de renseignements militaires britanniques et les réseaux satanistes. L’Angleterre a une vieille tradition de ces deux genres d’activité où se croisent les mêmes acteurs.
    Le « mantram » du Rock en langue anglaise (langue « magique » du blues) est une transe, un envoûtement. Cette opération de subversion de l’âme de la jeunesse, qui a été menée par les services secrets anglo-saxons, a orienté la culture sur une voie qui s’écarte de l’évolution régulière.
    Aujourd’hui, les résultats sont là : la culture Rock a attaché les âmes à des systèmes affectifs et comportementaux régressifs. La « Techno » n’a plus qu’à cueillir les jeunes pour les livrer à l’abrutissement final où les corps sont possédés par le rythme mécanique d’une bestialité robotique.

    SUITE…

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